Bienvenue sur le site de La Balme les Grottes
Un village authentique



La Balme-les-Grottes est une commune de 950 habitants qui a su conserver un art de vivre authentique. Le village a un passé très ancien, comme en témoigne son nom issu du mot celte « baume », qui signifie « caverne ».  De nombreux vestiges depuis la Préhistoire jusqu’au Moyen-Age ont été retrouvés dans les célèbres Grottes de La Balme, mais aussi dans les champs qui entourent le village. Mais, les traces les plus évidentes sont celles laissées par l’architecture à partir du XVIIIe siècle. Un circuit découverte balisé vous permet de découvrir l’histoire et la beauté du village. Un livret de présentation est à votre disposition gratuitement à la Mairie.

Les grottes de La Balme, une des 7 merveilles du Dauphiné



Les Grottes de La Balme permettent de découvrir et de comprendre les processus à l’origine des grottes et, plus généralement, de la terre. L’aspect géologique est omniprésent partout : formation des grottes, des salles, des labyrinthes, des concrétions, des petits bassins, différents types de calcaires… Aux Grottes de La Balme, certains phénomènes sont classiques des milieux calcaires tandis que d’autres sont exceptionnels. Il s’agit notamment de l’amphithéâtre des petits bassins.A la fin du Miocène (30 M d’années), première période de l’ère tertiaire, les Alpes connaissent des mouvements vigoureux ainsi qu’un soulèvement important. Le bloc soulevé forma le plateau de l’Isle Crémieu et le bloc affaissé à l’ouest, la plaine de Lyon. C’est probablement après cette phase que débuta l’histoire des Grottes de la Balme il y a 5 à 2 M d’années. Le façonnement des grottes s’est opéré en plusieurs étapes en fonction des variations du niveau de l’eau. Au Quaternaire (1,8 M d’années à 15 000 ans), les glaciers alpins recouvrent plusieurs fois de suite l’Isle Crémieu. Le plateau est successivement couvert de glace et de végétation. La succession de ces séquences explique que les galeries les plus anciennes des Grottes de la Balme soient les galeries supérieures et les plus récentes les galeries inférieures. Les Grottes de La Balme possède un amphithéâtre de petits bassins qui constitue l’un des ensembles de gours les plus beau de France.

Archéologie : Des trouvailles remarquables
Les Grottes de La Balme ont toujours suscité l’intérêt des préhistoriens. Elles constituent un gisement important pour la protohistoire du sud-est de la France, tant par l’abondance que par la qualité du matériel retrouvé.

Spéléologie :
Les Grottes de La Balme ont été le lieu de multiples découvertes en matière de spéléologie, les pionniers de cette discipline ont développé leurs techniques en même temps qu’ils exploraient le complexe réseau des Grottes de La Balme. Les premières tentatives de plongée sont effectuées en 1951

Quelques illustres personnes sont venus aux Grottes de La Balme. Ces personnages font partie de l’histoire des lieux. Le Roi François 1er, le contrebandier Louis Mandrin.

Une faune riche et multiple :
Les Grottes de La Balme ont été répertoriées en Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique de type 1, lors de l’inventaire national conduit par le Ministère de l’Environnement. Il y vit plus d’une centaine d’espèce d’animaux, y compris les invertébrés cavernicoles. Chauves-souris, oiseaux, niphargus genre de crustacé qui ressemble à une petite crevette...

Cliquez ici pour visiter le site des grottes.


Laurent Clerc, personnage emblématique de La Balme les Grottes.


Né à La Balme les grottes, d’un père notaire receveur des impôts et maire et d’une mère issue de la bourgeoisie locale, Laurent Clerc tombe à l’âge d’un an dans la cheminée et se fait une cicatrice sur la joue. C'est cet accident qui serait, paraît-il, la cause de sa surdité. Cette marque deviendra son nom-signé, surnom dans la communauté sourde, la forme de la main en « U » (avec le pouce étendu) qui vient glisser le long de la joue.
En 1798, à l'âge de douze ans, il rejoint l’Institut des sourds-muets à Paris. Il y fera carrière devenant répétiteur à vingt ans, puis professeur et s'y lie d’amitié avec Jean Massieu (1772-1846), ou le tout jeune Ferdinand Berthier. À trente ans, alors qu’il fait une démonstration des méthodes d’enseignements des jeunes sourds avec l’abbé Sicard, il fait la rencontre de Thomas Hopkins Gallaudet, pasteur américain venu des États-Unis pour découvrir le moyen de donner une instruction aux sourds. Ce dernier lui demandant, il accepte peu de temps après de le suivre aux États-Unis où ils fonderont la première école pour sourds, impulsant ainsi l’élan qui permettra à l'un des fils de Thomas Gallaudet de créer l’université du même nom, seule université pour sourds, qu'il aura l’honneur de voir inaugurée quelques années avant sa mort le 18 juillet 1869.
Top